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Coccyx

Chiropracteur à Paris 15e, quartier Cambronne

Douleurs en position assise, après traumatisme, ou douleurs persistantes du coccyx et du sacrum.

Ce qui est pris en charge

Les douleurs du coccyx sont souvent anciennes au moment de la consultation, parce qu’elles sont rarement prises au sérieux tôt. Elles ont pourtant une mécanique propre, et un examen propre.

  • Douleurs en position assise, ou au passage assis-debout
  • Douleurs après chute ou traumatisme, une fois le bilan médical fait
  • Douleurs persistantes du coccyx et du sacrum

Quand le premier interlocuteur est un médecin

Après une chute récente, un bilan médical — imagerie si nécessaire — précède toute prise en charge manuelle. Une douleur accompagnée de fièvre ou de troubles du transit relève du médecin.

Questions fréquentes

Pourquoi ma douleur de coccyx dure-t-elle depuis des mois ?

Le coccyx est sollicité à chaque position assise, ce qui laisse peu de répit à une zone irritée. S’y ajoutent souvent des adaptations : on s’assoit de travers, le bassin se fixe dans une position, et la contrainte se déplace sans disparaître. L’examen cherche ces facteurs mécaniques et ce qui, dans l’appui et la mobilité du bassin, entretient la douleur. Une douleur apparue après une chute doit d’abord avoir été évaluée médicalement.

Que faire au quotidien quand on a mal au coccyx ?

Les aménagements qui aident le plus souvent sont simples : éviter les assises molles qui enfoncent le bassin, alterner les positions plutôt que tenir longtemps la même, et répartir l’appui sur les ischions plutôt que sur le coccyx. Un coussin évidé soulage certaines personnes et pas d’autres. Ce sont des mesures de confort, pas un traitement : elles ne remplacent pas l’évaluation de ce qui entretient le problème.

Faire le point sur votre problème

Consultation 90 € au Espace Santé Cambronne, 5 boulevard Garibaldi, 75015 Paris. La prise de rendez-vous se fait en ligne.

Horaires, accès et prise de rendez-vous

Les drapeaux rouges : ne venez pas ici d’abord

Certains signes demandent un avis médical avant toute manipulation ou mobilisation. Le décret du 7 janvier 2011 impose au chiropracteur d’orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, en cas de persistance ou d’aggravation, et lorsque les troubles excèdent son champ de compétences.

Cette liste n’est pas une conduite à tenir et ne remplace aucun examen. Elle dit à quel moment le bon interlocuteur est un médecin.