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Bassin, sacrum et sacro-iliaques

Chiropracteur à Paris 15e, quartier Cambronne

Douleurs du bassin, syndrome sacro-iliaque, asymétries et sensations de déséquilibre.

Ce qui est pris en charge

Douleurs du bassin, syndrome sacro-iliaque, asymétries et sensations de déséquilibre. Le bassin est l’interface entre les appuis et le rachis : il est examiné pour lui-même et pour ce qu’il transmet.

  • Douleurs sacro-iliaques et douleurs de fesse d’origine mécanique
  • Sensations de bascule ou d’asymétrie du bassin
  • Douleurs du bassin en position assise prolongée
  • Suites de grossesse, lorsque la situation s’y prête

Quand le premier interlocuteur est un médecin

Une douleur de bassin avec fièvre, perte de poids, antécédent de cancer, ou survenant après un traumatisme, relève d’un avis médical avant toute thérapie manuelle.

Questions fréquentes

Douleur de fesse : sciatique ou sacro-iliaque ?

Les deux peuvent donner une douleur de fesse, et elles se distinguent sur l’examen plutôt que sur la description. Une douleur sacro-iliaque reste souvent localisée bas et en arrière, se réveille à l’appui sur une jambe ou à la position assise prolongée. Une sciatique suit un trajet plus long et peut s’accompagner de signes dans la jambe. La distinction oriente la prise en charge, et une perte de force ou de sensibilité impose un avis médical.

Faut-il corriger une « jambe courte » ?

Une différence de longueur mesurable existe chez beaucoup de personnes sans causer de symptôme. Ce qui est examiné est le fonctionnement : la façon dont l’appui se répartit, la mobilité du bassin, les compensations qui en découlent. Une correction par talonnette se discute au cas par cas, avec le médecin lorsque la situation le justifie, et ne se décide jamais sur la seule mesure d’une différence.

Faire le point sur votre problème

Consultation 90 € au Espace Santé Cambronne, 5 boulevard Garibaldi, 75015 Paris. La prise de rendez-vous se fait en ligne.

Horaires, accès et prise de rendez-vous

Les drapeaux rouges : ne venez pas ici d’abord

Certains signes demandent un avis médical avant toute manipulation ou mobilisation. Le décret du 7 janvier 2011 impose au chiropracteur d’orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, en cas de persistance ou d’aggravation, et lorsque les troubles excèdent son champ de compétences.

Cette liste n’est pas une conduite à tenir et ne remplace aucun examen. Elle dit à quel moment le bon interlocuteur est un médecin.