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Cervicales et maux de tête

Chiropracteur à Paris 15e, quartier Cambronne

Cervicalgies, torticolis, névralgies cervico-brachiales, céphalées pouvant présenter une composante cervicale.

Ce qui est pris en charge

Cervicalgies, torticolis, névralgies cervico-brachiales, et céphalées pouvant présenter une composante cervicale. L’examen distingue ce qui relève de la mécanique cervicale de ce qui n’en relève pas.

  • Cervicalgies et raideurs de nuque
  • Torticolis
  • Névralgies cervico-brachiales d’origine mécanique
  • Céphalées pouvant présenter une composante cervicale

Quand le premier interlocuteur est un médecin

Un mal de tête inhabituel, brutal, ou accompagné de troubles de la vision, de la parole, de l’équilibre ou de la déglutition, impose un avis médical immédiat et ne relève pas d’une thérapie manuelle.

Questions fréquentes

Un mal de tête peut-il venir du cou ?

Certaines céphalées présentent une composante cervicale : la douleur part de la nuque, remonte derrière le crâne, et se modifie avec les positions de la tête. Ce n’est pas le cas de toutes les céphalées, et beaucoup relèvent d’autres mécanismes qui ne sont pas du ressort d’une thérapie manuelle. L’examen sert précisément à faire cette part, et à orienter vers un médecin lorsque le tableau ne correspond pas.

La manipulation cervicale est-elle encadrée ?

Oui. Le décret n° 2011-32 du 7 janvier 2011 encadre les actes de chiropraxie et prévoit des restrictions pour le rachis cervical. Il impose également au praticien d’orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, en cas de persistance ou d’aggravation, et lorsque les troubles excèdent son champ de compétences. L’examen précède toujours la décision de manipuler ou de s’en abstenir.

Faire le point sur votre problème

Consultation 90 € au Espace Santé Cambronne, 5 boulevard Garibaldi, 75015 Paris. La prise de rendez-vous se fait en ligne.

Horaires, accès et prise de rendez-vous

Les drapeaux rouges : ne venez pas ici d’abord

Certains signes demandent un avis médical avant toute manipulation ou mobilisation. Le décret du 7 janvier 2011 impose au chiropracteur d’orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, en cas de persistance ou d’aggravation, et lorsque les troubles excèdent son champ de compétences.

Cette liste n’est pas une conduite à tenir et ne remplace aucun examen. Elle dit à quel moment le bon interlocuteur est un médecin.